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Nigeria : Le Nigeria projette de détruire les camps de militants dans le delta du Niger
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| Posté par مهمان le 14/11/2010 18:23:38 (126 lectures) |
ABUJA, 13 novembre (Xinhua) -- Le chef d'Etat-major nigérian, le maréchal Oluseyi Petinrin, a déclaré vendredi que l'armée nigériane ne tolérera plus les camps de militants dans la région du delta du Niger, riche en pétrole.
Lors d'un point de presse tenu à Abuja, le maréchal a indiqué que l'armée a constaté avec grande préoccupation des actes criminels ces derniers jours, perpétrés par des personnes qui se font passer pour des militants.
"Nous sommes tous au courant des enlèvements, des mazoutages illégaux des plate-formes pétrolières et d'autres actes de banditisme, perpétrés par ces criminels", a-t-il ajouté.
"Je voudrais répéter que ces gens sont des criminels et qu'ils seront traités comme tels. Nous savons que nombre de ces criminels se cachent dans les camps situés dans les criques du delta de Niger", a-t-il souligné.
Le gouvernement nigérian a déclaré une amnistie qui a duré du 6 août au 4 octobre 2009. Plus personne n'est censé vivre dans les camps de militants depuis l'expiration de l'amnistie, a rappelé M. Petinrin.
Il a conseillé aux personnes vivant dans les environs des camps de déménager immédiatement en cas d'une éventuelle attaque contre ces camps.
french.news.cn/afrique
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Congo, République : Congo/biens mal acquis : le parti au pouvoir appelle ses militants à "manifester partout"
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| Posté par مهمان le 14/11/2010 18:22:41 (111 lectures) |
BRAZZAVILLE, 13 novembre (Xinhua) -- Le Parti congolais du travail (PCT), au pouvoir au Congo, a appelé samedi ses militants à "manifester partout" contre l'arrêt de la cour de cassation française sur l'affaire dite des "biens mal acquis" des présidents du Gabon, de la Guinée Equatoriale et du Congo.
"Le secrétariat permanent du Bureau politique considère que la campagne en cours contre le président Denis Sassou N'guesso et certains chefs d'Etat africains n'est pas innocente, qu'elle vise en définitive à jeter l'opprobre sur les dirigeants africains et à déstabiliser les gouvernements africains (..)", indique une déclaration du PCT.
Considérant la décision de la cour de cassation française comme une "cabale inacceptable", le PCT a invité le gouvernement du Congo à "riposter vigoureusement" contre cette attaque "ignoble", par une série de mesures concrètes dans tous les domaines de la coopération avec la France et la Francophonie.
En mars 2007, Transparence International (TI) France avait déposé une plainte visant les conditions d'acquisition d'un important patrimoine immobilier et mobilier en France par les présidents des trois pays africains qui, selon l'ONG, avoisinerait 160 millions d'euros. Fin 2009, la cour d'appel de Paris avait jugé la plainte de TI irrecevable. L'association s'était alors pourvue en cassation.
"En choisissant de s'attaquer, par la calomnie et la médisance, au président du Congo, la section française de l'association Transparence internationale cache très mal la manipulation dont elle est l'objet par les forces obscures entretenues par les ennemis du Congo installés en France", a indiqué le secrétariat du PCT dans la déclaration.
"En choisissant de diaboliser Denis Sassou N'guesso, la section Transparence internationale surestime son rôle et s'associe de manière effective à l'oeuvre de déstabilisation et de destruction du Congo", dit la déclaration du PCT.
french.news.cn/afrique
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Guinée : Présidentielle guinéenne : le camp de Diallo demande appelle à sursoir à la publication des résultats
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| Posté par مهمان le 14/11/2010 18:21:36 (112 lectures) |
CONAKRY, 13 novembre (Xinhua) -- Le camp de Cellou Dalein Diallo, candidat au second tour de l'élection présidentielle de la Guinée, a envoyé une lettre au président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le général Siaka Sangaré, lui demandant de sursoir à toute publication de résultats partiels et provisoires de l'élection présidentielle ayant lieu le 7 novembre dernier.
Comme arguments avancé, l'alliance "Cellou Dalein Diallo Président" accuse le camp d'Alpha Condé, adeversaire de M. Diallo, d'avoir organisé des fraudes dans plusieurs bureaux de vote à l'intérieur du pays lors du scrutin.
Lors de la conférence de presse, les membres de l'alliance ont montré une projection vidéo montrant les procès verbaux fictifs, découverts par le représentant technique de l'alliance à la CENI.
"On ne peut envoyer des délégués et accesseurs que dans des bureaux de votes officiels et répertoriés", a dit Faya, porte- parole de l'alliance de Diallo.
De l'autre coté, l'alliance "Arc-en-Ciel" d'Alpha Condé à travers une déclaration publié récemment, a demandé aussi l'annulation des résultats de plusieurs circonscriptions électorales de la région de la Moyenne-Guinée, fief de l'UFDG.
Pour cette autre alliance, dans plusieurs bureaux de vote de la Moyenne-Guinée, il y a eu plus de votants que d'inscrits sur la liste électorale.
Face à ce jeu politique et cette guerre des déclarations, les autorités de la transition et les partenaires au développement restent indifférents.
french.news.cn/afrique
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Congo, République : Affaire "bien mal acquis" : le Congo fustige l'injustice des organes occidentaux contre l'Afrique (PAPIER GENERAL)
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| Posté par مهمان le 14/11/2010 18:20:02 (102 lectures) |
BRAZZAVILLE, 14 novembre (Xinhua) -- Le parti au pouvoir et le gouvernement de la République du Congo ainsi que la presse locale fustigent cette semaine l'injustice des organes occidentaux contre l'Afrique, après que la Cour de cassation française eut annoncé mardi que la justice pouvait poursuivre l'enquête sur le patrimoine en France de trois présidents africains, soit l'affaire dite des "biens mal acquis".
La plainte visant les présidents gabonais Omar Bongo, congolais Denis Sassou Nguesso et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, avait été sollicitée en mars 2007 par l'organisation non-gouvernementale, Transparence Internationale (TI) France.
Selon l'accusation de l'ONG, les trois chefs d'Etats ont détourné des fonds publics pour s'offrir en France de luxueux biens, notamment immobiliers. L'accusation a été déclarée irrecevable en octobre de la même année, selon le porte-parole du gouvernement congolais, Bienvenu Okiemy.
Le 9 novembre, la Cour de cassation française a jugé recevable la constitution de partie civile de TI, permettant la désignation d'un juge d'instruction et l'ouverture d'une information judiciaire.
Le parti congolais du Travail (PCT), parti au pouvoir du Congo, a invité samedi dans une déclaration ses militants à "manifester partout sur la nouvelle idéologie de la cour de cassation française et l'association Transparence internationale" en réponse à la décision de la Cour de cassation française.
"En choisissant de s'attaquer, par la calomnie et la médisance au président du Congo, la section française de l'association Transparence internationale cache très mal la manipulation dont elle est l'objet par les forces obscures entretenues par les ennemis du Congo installés en France", a fait part le responsable du secrétariat du PCT, François Ibovi, dans la déclaration.
"Le secrétariat permanent du Bureau politique considère que la campagne en cours contre le président Denis Sassou N' guesso et certains chefs d'Etat africains n'est pas innocente, qu'elle vise en définitive à jeter l'opprobre sur les dirigeants africains et à déstabiliser les gouvernements africains...", a indiqué M. Ibovi.
Il a invité également le gouvernement du Congo à riposter vigoureusement contre cette "attaque ignoble" par une série de mesures concrètes dans tous les domaines de la coopération avec la France et la Francophonie.
De la part gouvernementale, Bienvenu Okiemy a déclaré que la Cour de cassation française "viole le principe de l'égalité souveraine des Nations Unies, proclamé par l'article 2, paragraphe 1, de la Charte de l'ONU , en permettant à l'Association Transparence Internationale France, une organisation non-gouvernementale, de pouvoir faire poursuivre et juger un Etat".
"La vérité est que l'ONG Transparence Internationale est très sélective dans ses dénonciations. Une fois de plus, c'est l' Afrique qui est visée", a-t-il indiqué le 11 novembre lors d'un point de presse organisé au centre national de radio et de télévision à Brazzaville.
Le porte-parole a également expliqué que pour le président congolais, Denis Sassou Nguesso, un bien immobilier en France lui permet de "multiplier les contacts dans une constante volonté d'élargir toujours davantage le cercle de ses interlocuteurs", et "se justifie dans l'intérêt de la nation".
En outre, il a précisé que les prix de l'immobilier ont explosé dans la plupart des grandes villes du monde et qu'évaluer le coût d'un appartement aujourd' hui est sans rapport avec ce qu'il était il y a quelques années.
Le seul quotidien de la capitale congolaise de Brazzaville, "Les dépêches de Brazzaville", a publié vendredi dernier un éditorial intitulé "Néocolonisme" pour relever la nature des organisations non gouvernementales occidentales.
"Les organisations non gouvernementales (ONG) qui attaquent sans cesse les dirigeants africains ne sont que les instruments dociles, serviles, de puissances occultes dont le seul but est d' asservir à nouveau l'Afrique", souligne l'article.
"Il replace au centre de ce drame les organisations non gouvernementales comme Transparency international, Survie, Sherpa, Global Witness qui tentent depuis des années, par tous les moyens, de déstabiliser les deux Congo, le Gabon, le Cameroun, la Guinée-Équatoriale, mais aussi le Soudan, la Centrafrique, le Tchad", indique l'éditorial.
french.news.cn/afrique
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Soudan : Le JEM tente de s'infiltrer dans le Sud-Soudan (armée gouvernementale)
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| Posté par مهمان le 14/11/2010 18:18:47 (131 lectures) |
KHARTOUM, 13 novembre (Xinhua) -- Les Forces armées soudanaises (SAF) ont annoncé samedi qu'elles avaient attaqué des groupes armés appartenant au Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM, rebelle) du Darfour qui tentaient de s'infiltrer dans le Sud-Soudan.
Certains groupes du JEM ont tenté de s'infiltrer vers le sud pour chercher la protection du Mouvement de libération du peuple soudanais (SPLM), qui contrôle le Sud-Soudan, a précisé le porte-parole de l'armée gouvernementale Al-Sawarmy Khalid Saad dans un communiqué.
"Les SAF ont attaqué ces groupes au sud-ouest de la ville de Miram, dans l'Etat du Kordofan-Sud, faisant beaucoup de morts et blessés. Cependant, les groupes ont réussi à passer au sud", a poursuivi le porte-parole.
"Le SPLM a reçu le groupe armé du JEM dans l'Etat de Bahral-Ghazal, transportant 67 des blessés à Juba et Yae, et d'autres dans l'Etat voisin de l'Ouganda", a-t-il ajouté.
"Juba, capitale du Sud-Soudan, abrite actuellement un grand nombre de dirigeants rebelles du Darfour. Cela va à l'encontre des accords et protocoles que nous avions précédemment conclus avec l'Armée de libération du peuple soudanais (SPLA)", a-t-il encore dénoncé.
Le Sud-Soudan organisera le 9 janvier 2011 un référendum portant sur le maintien de la région au sein du Soudan ou sur sa sécession, comme il est préconisé dans l'accord de paix de 2005, qui a mis fin à une guerre civile de deux décennies entre le nord et le sud du Soudan.
french.news.cn/afrique
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